Complément d’information à propos de Voyance Bruxelles
Un voyant n’a pas forcément les facultés d’un médium. La confusion entre ces deux possibilités est largement popularisée en spiritualité. Le mot médium veut dire en premier lieu : centre ou intermédiaire. La principale aptitude du médium est de pouvoir communiquer avec les décés. Un médium n’acceptera pas forcément de pratiquer la divination ( voyance ). Le médium est une personne sensible à des influences ou à des phénomènes non perceptibles par les cinq sens communs. La voyance est une capacité à connaître ou à percevoir des événements liés au passé, au présent, mais surtout au futur d’une personne. Un voyant n’est donc pas à coup sûr un médium : il n’est pas relié à des défunts. Ses capacités de perception sont néanmoins réelles. Le voyant doit avoir une émotion, une intuition et une sympathie très développées. Il peut, grâce à cela, se lier au consultant, à sa condition de vie existante et ressentir son caractère. Le voyant peut organiser et remarquer ses ressentis avec différents supports de voyance : les oracles et les tarots sont les plus identifiés et les plus généralement employés mais ils en existent de nombreux autres. : runes, boule de cristal etc. Un voyant peut aussi être clairaudient et clairvoyant : il a dans ce cas le sentiment d’être aidé et guidé. L’évolution spirituelle du voyant est à ce stade cruciale car il peut alors prendre conscience de la présence ou non de son guide spirituel. Des visions et des flashs visuels peuvent alors arriver. Les infos reçues lui parviennent « en effet ».
Quand on regarde son smartphone et que l’on tombe sur une heure miroir, autrement dit des chiffres doublés, comme par exemple 10h10, 21h21, ou bien encore 12h12, on ne peut pas s’empêcher de se demander si ce phénomène est insignifiant, ou dans les cas de figure message planqué. Vous êtes dans une grande solitude ou une personne qui vous préfère se rapproche de vous. Soyez réceptif ou allez à la recherche de votre âme sœur. Une nouvelle vous arrive qui va changer votre vie et vous amener vers d’autres pays. Soyez prêt. Le jeu de Tarot est certainement le support le plus ressenti parmi tous les moyens dont les spécialistes de la voyance et médiums se servent au quotidien. Il représente l’outil de travail par excellence du tarologue et aussi du cartomancien. Il est possible d’en trouver plusieurs variantes différentes, mais elles sont toutes utilisées dans le même but. En effet, chaque jeu de Tarot permet d’en apprendre un peu plus sur la postérité du consultant, grâce à une commentaire des cartes tirées.
La télépathie est la méthode de la divination reposant sur l’interprétation des lignes tracées dans la main, et par l’inspection de la forme des doigts. Elle était fort en honneur à Rome et les savants de l’Antiquité la tenaient en haute considération. Aristote trouva un traité de chiromancie écrit en lettres d’or, en langue arabe, sur un autel consacré au dieu Hermès; il l’offrit à Alexandre. Ce livre fut traduit en latin par Jean Hispanus. Albert le Grand composa aussi un livre sur la même matière, et de nombreux philosophes tels que Ptolémée, Avicenne, Averroès, Platon, Galien. Antiochus, Tibertus, etc., étudièrent et cultivèrent la télépathie dont la connaissance était répandue chez les Babyloniens, les Hébreux, les Assyriens et les Egyptiens. On l’appelait la technique intriguée. En allant vers le pouce, on rencontre une forte protubérance, une autre entre le petit doigt et le poignet; et pour finir à la racine de chaque doigt un petit monticule; de plus, un réseau de petites lignes, de petites croix, de petits angles s’enchevêtrant, se reliant, se coupant, absolument comme sur une carte géographique apparaissent les routes, les canaux, les rivières et les chemins de fer.
Basée sur plusieurs séjours dans différentes groupes des Premières nations, cette œuvre va à la rencontre de ces certaines personnes qu’on ne connaît pas, mais qui sont les descendants du sol sur lequel on vit, ce sol que l’on piétine, que l’on pille. Ceux qu’on kidnappait vers les pensionnats où sommeillait l’horreur la plus noire. Serait-il possible, à travers leur histoire, leurs réalités, de voir notre propre colonisation, celle qu’on s’impose en tant qu’individu, comme nation, celle qu’on demande au territoire qui nous loge et qui définit notre vouée commune ? Serait-il possible d’apprendre d’eux, de voir comment ils ont survécu, comment ils se décolonisent, comment ils réinventent des paradigmes à notre modernité ? Composée de rapports et de réflexions intimes et géopolitiques, le spectacle prend la forme d’un road trip sur les chaussées 132 et 138. La scène est submergée d’images grandioses de la Côte-Nord l’hiver.
pendant la séance, les images entrent en communication avec l’inconscient, qui marche par associations. Un dialogue énergique s’enclenche à plusieurs niveaux, entre des espaces temps qui coexistent et entrent en contact grâce au idée d’induction que les cartes activent. Le travail inconscient demande un moment d’infusion. Le cheminement continue ainsi d’opérer dans les semaines, voire les mois qui suivent le procédé. Les cartes sont un support d’accompagnement qui permet de comprendre autrement ce qu’on traverse et d’éclairer nos prises de décisions. Elles ont un pouvoir de révélation du présent, au sens où elles agissent comme un miroir. Les tirages remettent les situations se profilent à l’horizon et pointent certains substances qui sont nichés hors du champ de la conscience. Ils permettent de procéder à des projections, de dégager les grandes lignes d’un scénario possible. Aucun futur n’est gravé dans le marbre : le libre arbitre reste la clé de voûte de chacun.
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